Togo

Jean-Pierre Demollière & Quentin

COLAS MIDI-MEDITERRANEE

Jean-Pierre :
"Je suis responsable commercial de carrières au sein de COLAS Sud-ouest, j’aime les challenges et je souhaitais donner de mon temps à une action solidaire.
Lors de nombreux voyages à l’étranger je me suis retrouvé plusieurs fois confronté à la misère mais seul on est complètement démuni et dépourvu de solution.
A la lecture de l’article de la revue ROUTE de mars sur le mécénat de solidarité COLAS LIFE et le programme « En route pour l’école », je fus littéralement emballé par ce projet d’associer un collaborateur et son enfant à un programme humanitaire. Ce fut le déclic pour moi, j’ai donc proposé mes services pour participer avec mon fils Quentin à cette aventure.

Ce programme de la fondation COLAS me permet d’apporter mon aide sur le terrain avec la participation de mon fils, en témoignant auprès des enfants du pays choisi, puis en témoignant auprès des gens du groupe COLAS, et démontrer qu’il n’y a pas de fatalité et que la solidarité peut faire avancer les choses.
Autre point très important pour moi, la possibilité d’avoir un projet commun avec Quentin ou il serait sensibilisé, autrement que par la télé, aux problèmes extérieurs à notre quotidien, et lui montrer que l’on peut apporter des solutions pour faire progresser l’éducation et donc le mode de vie dans des pays défavorisés."

Quentin :
"Sachant qu’une telle opportunité se présente rarement à mon âge, j’espère participer à une aventure hors du commun en me rendant au Togo. Une expérience extraordinaire, un enrichissement personnel, culturel et humain. Lors de cette mission j’espère contribuer et solidifier un projet humanitaire œuvrant pour améliorer la vie et l’avenir de ces enfants."

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Vietnam

Annie Foulquier & Laura

SACER ATLANTIQUE

Dans le cadre d’un mécénat proposé par le groupe Colas, dans lequel je travaille, et réalisé en partenariat avec l’agence de communication rouge et la Fondation Good Planet, ma fille Laura et moi-même nous sommes portées volontaires pour participer à une mission. Laura était très enthousiaste et convaincue que nous serions retenues, moi j’avoue avoir douté. Lorsqu’on nous a annoncé que nous avions été choisies pour le projet au Vietnam, nous avons été tout d’abord surprises puis à la fois très heureuses et très excitées !

Nous sommes habituées à partir en famille avec mon époux durant nos vacances. Cette mission nous a permis de voyager uniquement toutes les deux. Ce projet a favorisé notre complicité, le soutien mutuel, la découverte de certains aspects de nos caractères, nos points communs mais également le partage de moment conviviaux avec l’équipe accompagnatrice. Cette expérience demeurera inoubliable car elle a créé un lien affectif supplémentaire dans nos rapports personnels ainsi que des souvenirs mémorables.

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Croatie

Todd Strynadka & Rachel

TERUS CONSTRUCTION

On m’a demandé d’expliquer brièvement les raisons pour lesquelles Rachel et moi avons postulé pour participer au programme la Route pour l’Ecole. J’ai honte de dire que ma première réaction a été de penser que j’étais beaucoup trop occupé pour pouvoir quitter mon travail, ma famille et mes engagements au sein de la communauté pendant une semaine. Il m’aurait donc été facile de renoncer. En réfléchissant, je pense que ce programme a suscité mon intérêt pour les enseignements que Rachel et moi-même pouvions en tirer d’une part, et partager avec les gens avec qui nous vivons, travaillons, allons à l’école, pratiquons et encadrons les activités sportives, et élevons nos familles d’autre part. Il m’a semblé que ces enseignements pourraient bénéficier à l’ensemble de notre communauté.

Voici un bref portrait. Je suis marié avec Leah, et nous avons 4 filles. La plus jeune d’entre elles, Rachel, est née dans le nord de la province d’Alberta en 1995. En 2004, la société qui m’emploie, Colas, m’a muté à Vancouver, en Colombie britannique. La vie dans une grande ville est différente de celle que l’on mène dans les petites villes au nord du Canada. La plus grande différence réside peut-être dans le fait que les gens semblent avoir tout ce dont ils croient avoir besoin. A l’instar du reste de l’Amérique du Nord en général, j’ai vu toutes mes filles grandir en subissant la pression croissante exercée par la société de consommation. Rachel subit une forte pression de la part de ses camarades : elle doit posséder les bons vêtements, la bonne coupe de cheveu, les marques à la mode, écouter la bonne musique, bien travailler à l’école et aller dans la bonne université pour décrocher un emploi bien rémunéré, etc. Je ne rejette pas uniquement la faute sur les jeunes, car je dois dire que je suis un père qui attache de l’importance à l’ambition et à l’esprit de compétition. Dans ma vie professionnelle, mes priorités sont les contrats, le respect des délais et des cahiers des charges, ainsi que la gestion de projets à très haut niveau. Je suis très pris, et j’ai peu de temps pour penser aux autres.

Selon moi, la participation au programme la Route pour l’Ecole m’offre l’opportunité de découvrir des projets socialement responsables dans différentes parties du monde. De voir des personnes travailler ensemble pour aider les gens en difficulté. J’ai récemment vu un autocollant sur un pare-choc qui disait “la paix commence avec moi”. Et bien il est peut-être temps que Rachel et moi apprenions qu’un comportement socialement responsable commence également avec “nous”.

Rachel et moi terminons actuellement les préparatifs de notre voyage à Vukovar et Gvoda en Croatie, avec une légère appréhension face à l’inconnu. Vivant au Canada et en particulier à Vancouver, nous baignons dans un mélange de cultures et d’origines ethniques.

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Maroc

Yves Bouneou & Lea

AXIMUM SUD-EST

Yves :
Je travaille au sein du groupe COLAS depuis plus de 23 ans. Aujourd’hui, j’occupe le poste de Chef d’Exploitation chez AXIMUM Sud-Est, une filiale spécialisée dans les métiers de l’équipement de la route.

Durant ma carrière, j’ai eu l’opportunité de travailler au Maroc, en expatriation,avec ma famille. Ces trois années passées dans ce pays m’ont fait prendre conscience que tout le monde ne bénéficie pas des mêmes chances, suivant l’endroit où il naît. J’ai découvert un pays avec une culture différente, un pays contrasté dans lequel la modernité côtoie l’archaïsme, la grande richesse côtoie l’extrême pauvreté.

Notre famille a été touchée par les témoignages des personnes rencontrées dans les villages, ou dans les grandes villes et qui ont tous pour ambition que leurs enfants puissent aller à l’école afin d’avoir une vie meilleure que la leur. Ils sont prêts à tous les sacrifices pour ça.

En visitant ce pays, en voyant le manque de moyens des familles pour instruire leurs enfants, l’idée m’est venue de participer à un projet associatif. Il est vrai qu’il existe plusieurs associations au Maroc mais mon manque de temps ne m’a pas permis de m’y consacrer. Durant notre séjour, mon épouse est devenue membre d’une association aidant les brodeuses des environs de Fès à vendre leurs travaux et à améliorer ainsi leur cadre de vie, en achetant par exemple une gazinière, un réfrigérateur et en ayant accès aux soins médicaux. Son enthousiasme à aider ces personnes et le bien-être que cela lui a apporté et qu’elle a apporté m’ont donné envie de m’engager dans une action humanitaire.

Oui, mais comment s’y prendre ? Comment faire ?

Lorsque je suis revenu en France, j’ai découvert le site "En route pour l’école". J’ai lu le témoignage de Jean-Pierre Demollière (un ancien collègue de travail) et cela m’a incité à postuler avec ma fille Léa. Le hasard a fait que nous allons participer au projet solidaire du Maroc, ce qui nous touche d’autant plus.

J’ai le sentiment qu’en participant à cette mission, nous allons vivre des moments forts qui nous permettront de nous sentir mieux dans notre vie de tous les jours. Et nous n’avons pas envie d’en rester là ! Nous souhaitons que ce projet soit un succès, qu’il puisse être "dupliqué" dans d’autres villages du Maroc. Nous avons déjà décidé que nous allions continuer à participer à ce genre d’action, en sensibilisant notre entourage.

Léa et moi sommes dans l’attente du programme pour cette première mission. Nous sommes impatients, et en même temps, anxieux. Nous avons envie de rencontrer tous les acteurs de ce projet ainsi que les enfants pour leur montrer notre détermination. Nous ne voulons pas être seulement des parrains, ou des témoins, mais des acteurs pour que ce programme puisse donner de l’espoir aux familles, que leurs enfants aient la chance de savoir lire, écrire et apprendre, afin de leur permettre d’avoir une vie meilleure.

Léa :
J’ai le désir de travailler dans les métiers de l’aide à la personne, alors prendre part à cette mission humanitaire pour permettre à de nombreux enfants de pouvoir aller à l’école est une chance pour moi. J’espère que ma contribution permettra à ce projet de tenir toutes ses promesses afin que ces enfants puissent étudier dans de bonnes conditions.

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France

Said Atif & Majda

COLAS MAROC

Casablanca, le 15/05/2012

Quand je me suis proposé pour participer au programme d’aide à l’éducation des enfants « En route pour l’école », j’étais loin d’imaginer que ma mission allait se dérouler en France.

Les actions menées jusqu’à présent dans le cadre de ce programme étaient plutôt orientées vers des pays en difficulté économique, avec pour but d’encourager l’accès à la scolarité comme à Tiriguioute au Maroc où l’école a été réhabilitée pour favoriser davantage l’apprentissage.

Pour cette mission en France, il s’agit d’apporter, en partenariat avec l’Association « L’Ecole à l’hôpital » un soutien scolaire et psychologique aux enfants hospitalisés de Paris et de la région parisienne.

On ne peut qu’être profondément touché lorsqu’on voit de jeunes malades hospitalisés privés d’une scolarité normale.

En participant, ma fille, Majda et moi-même, à ce programme en tant que marraine et parrain, à défaut de réduire la souffrance de ces jeunes malades, nous allons tenter de leur apporter un réconfort qui va les aider à s’accrocher à la vie et à appréhender l’avenir avec espoir.

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USA

Samantha & Gabrielle

Colas Ltd.

Toute cette aventure commença quand j’ai découvert l’appel à candidature pour le programme. J’ai été tout de suite complètement emballée.

J’ai consacré toute ma vie à mon travail et à mon rôle de mère de famille, alors participer à En Route pour l’Ecole était l’occasion de faire quelque chose de différent, aussi bien pour moi que pour ma fille, Gaby.

Lorsque j’ai présenté le projet à Gaby, nous avons tout de suite été attirées par l’implication en tant que binôme et j’ai décidé de proposer ma candidature. On allait pouvoir faire ‘équipe’, aussi petite soit-elle !

Ma surprise fut très grande lorsque j’ai appris la destination de la mission, Detroit, car j’ai toujours eu l’impression que les Etats-Unis étaient un pays très privilégié. Rien ne me laissait présager ce que j’ai découvert là-bas.

Ma rencontre avec John Krispin, directeur général de Barrett Industries Michigan, fut très enrichissante et j’ai été profondément marquée par le travail que les collaborateurs de Barrett accomplissent, main dans la main, avec les volontaires du Detroit Partnership pour aider les différentes communautés de Detroit.

Toutes les personnes que nous avons pu rencontrer étaient si enthousiastes, si généreuses. Cette expérience fut incroyable et je suis sûre que le travail mené par les volontaires de l’association contribuera à la renaissance de Detroit.

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France

Joan Reynier

Chef d’établissement de la carrière Roussillon Agrégats Colas Midi-Méditerranée.

Le programme « En route pour l’école » a été initié il y a quelques années et j’ai trouvé l’enjeu de ce projet très intéressant et, sans trop savoir à quoi m’attendre, je me suis embarqué dans cette aventure.
Le Centre Educatif Renforcé, au début, je ne savais pas très bien ce que c’était et ce que ça représentait mais j’ai découvert des gens passionnés qui mettent un grand cœur à l’ouvrage pour aider ces jeunes.
C’est une grosse structure. J’ai été surpris par le volume d’encadrants et c’est une très bonne chose d’avoir une professeur de l’éducation nationale qui vient compléter le travail des éducateurs et de la psychologue. C’est une personne totalement investie et j’ai trouvé chez elle une noblesse dans son implication et son travail auprès de ces jeunes.
J’ai eu la chance de voir évoluer et de discuter avec des jeunes qui travaillent à l’atelier de Paulilles. Je les ai trouvés calmes, impliqués, attentifs et sérieux. C’était formidable de voir le travail fait par ces jeunes et l’humilité dont ils faisaient preuve devant le travail qu’ils avaient accompli.
L’accès à l’éducation dans notre société paraît tout à fait normal mais, en réalité, tout le monde n’a pas cette chance. J’ai découvert avec ce partenariat pourquoi le rôle de l’éducation est si important pour acquérir les connaissances qui permettront de passer de l’adolescence à l’âge adulte.

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